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Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" 1 (1645 - 1703)

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Il est aussi connu sous le nom de Richard Hunniwell dit "The Indian Killer" 1.

Il est le fils de Roger Hunnewell 1 et Bridget Gray 1.

Il naît autour de 1645 à Salisbury, Massachussets, États-Unis 1. Il épouse Elisabeth Stover fille de Elisabeth Norton et Sylvester Stover le 31 mars 1674 1. Il est tué et mutilé par les Indiens le 6 octobre 1703 à Scarborough, Maine, États-Unis 1.

Liste de ses enfants connus:

   1. John Hunnewell 1 (de Elisabeth Stover)
   2. Patience Hunnewell (1674 - ) 1 (de Elisabeth Stover)
+ 3. Rachur Enahouil (1675 - 1720) 1 (de Elisabeth Stover)
   4. Elisabeth Hunnewell (1677 - ) 1 (de Elisabeth Stover)

Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" est pilote et capitaine de milice 1. Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" est caporal en 1677 1. Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" est enseigne en 1680 1. Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" est nommé lieutenant le 2 juillet 1687 1. Il bléssé par balle en 1690 à Saco River, États-Unis 1. Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" est nommé capitaine le 24 juin 1693 1.


Richard Hunnewell dit "The Indian Killer" (1645 - 1703) Roger Hunnewell (1617 - 1654) Gilbert Hunnewell    
 
   
 
Maria    
 
   
 
Bridget Gray (1621 - )      
 
   
 
     
 
   
 


a. Texte complémentaire: tiré de l'Histoire de Scarborough par William S. Southgate, pages 144 à 148

Il est probable que Richard avait été marié une première fois et que sa femme et ses enfants avaient été tués par des indiens.
"Pendant les sept ans de guerre de la reine Anne, nos habitants, au moins deux d'entre eux, rencontrèrent fréquemment les parties indiennes, et y allaient habituellement sans armes. Les deux intéressés étaient Charles Pine et Richard Hunniwell qui possédait le surnom de "Indian killer". Ces deux là furent désignés en temps voulu comme des ennemis amers des Indiens,
et trouvèrent souvent l'occasion de montrer leur hostilité, avec de terribles effets.
Hunniwell, le "Indian killer", était le plus féroce et irréconciliable ennemi des sauvages. Les actes les plus cruels de Pine contre eux étaient toujours à caractères sportifs, il était fan de l'aventure ; mais la haine de Hunniwell pour eux était telle qu'il les tuait n'importe quand, quand il les rencontrait, sans se soucier des traités de paix. C'est sans doute à attribuer à son désire de revanche insatisfait suite à la mort de sa chère femme et de son enfant, que les Indiens ont soit disant assassinés.
L'exemple a été pris sur cette vengeance qui dit-on a été commise par ces ennemis en période de paix. Plusieurs fermiers de Blue Point se réchauffaient auprès du feu dans une maison (probablement la maison où l'on coupait le poisson) à ce qui s'appelle maintenant " Seavey's
landing", lorsque deux indiens sont entrés, et tout en posant leur armes à feu dans un coin vinrent autour du feu avec les fermiers. Hunniwell entra à son tour peu après, comme d'habitude ; mais trouvant ces deux indiens, il devint particulièrement mal à l'aise, se mis à arpenter le plancher de façon particulièrement agité. Le sang de ses femme et enfant assassinés était dans ses yeux. Il alla vers le coin où les armes reposaient, en pris une, mit en joue et la fit balancer d'un coté et de l'autre comme s'il visait des oiseaux en vol ; il la retira ensuite de son épaule, examina le magasin et, trouvant le fusil non chargé le reposa et pris l'autre, avec lequel il visa de même, jusqu'à avoir les têtes des indiens en ligne de mire. Il fit feu et les tua tous deux. En une autre occasion il tua cinq indiens d'un coup sur la rive de Great Pond, avec son célèbre "Buccaneer gun". Il coupa aussi la tête d'un indien grâce à une faux. Voici brièvement les circonstances de cette singulière aventure. Pendant qu'il fauchait, il remarqua les Indiens de l'autre coté de la rivière, mais se dit qu'ils étaient trop loin pour le perturber. Mais l'un d'eux
s'apercevant que le faucheur n'était autre que le redouté Hunniwell, et que son fusil était posé sur une botte de foin à une certaine distance de lui, entreprit de s'en emparer en traversant silencieusement la rivière, et en rampant jusqu'au dit fusil. L'Indien réussit à traverser la rivière et
s'emparer du fusil avant qu'Hunniwell le voit. Il continuait à faucher, apparemment inconscient de son approche, jusqu'à ce que l'Indien soit arrivé à quelques mètres de lui, pointa le fusil et l'appela : "maintenant moi tuer toi, Hunniwell ". Les mots venaient juste de sortir de sa bouche
quand Hunniwell bondit vers lui, criant du plus fort qu'il pouvait : "Sale chien, si tu me tire dessus je te coupe en deux avec cette faux". L'Indien fit feux alors qu'Hunniwell approchait, mais il est bien connu que les sauvages utilisent une toute petite quantité de poudre pour charger leurs
fusils compare à ce que font les blancs et surtout Hunniwell avec sont "Buccaner", et le jeune sauvage, soit ignorant ce détail, soit l'oubliant dans sa hâte pour charger le fusil, non seulement fit feu au dessus de la tête de Honniwell, mais fut bien la seule personne à être projetée au
sol. Avant qu'il ne put su rétablir sur ses pieds Hunniwell avait détaché sa tête de son corps avec la faux. Puis l'attachant à un bâton la brandit en direction des Indiens vers la rive opposée, et leur cria de venir partager le même sort.
Les sauvages redoutaient de façon superstitieuse ce villageois, qui ne les épargnait pas, en cherchant la vengeance il avait fait couler tellement de sang indien. Leur seule satisfaction en plusieurs années consista en la torture d'un de ses pauvre cheval tombé par hasard entre leurs mains. Ils couvrirent sa peau d'épines de pin et y mirent le feu. Le jour d'une meilleure revanche vint enfin un matin d'automne de 1713 ou à peu près (le narrateur de cet événement, M Storer, qui de surcroît était un petit-fils de Hunniwell, affirme que cela arriva durant une période de paix ce qui ne peut donc être en 1703 comme le prétend Williamson.)
Une équipée de vingt hommes quitta la garnison pour aller récupérer le bétail, le troupeau avait bien grossit Durant l'été. La paix d'Utrecht venait juste d'être promulguée, il était de plus probable qu'il n'y ait pas d'Indiens dans les environs. Pour ces raisons la petite équipée marchait avec la négligence la plus absolue. Hunniwell, qui marchait en tête, n'avait rien pris d'autre qu'un pistolet et les autres n'avaient pas d'armes quelle qu'elles soient. Une force de deux cents Indiens s'était
dissimulée dans un fourré à l'extrémité ouest de Great Pond, et alors que la petite compagnie de villageois passait par là, les sauvages les visèrent délibérément et ouvrir le feu avec les conditions les plus favorables. Un seul survivant s'échappa, il porta la nouvelle à la garnison. Les premiers à s'aventurer hors de là trouvèrent les dix-neuf corps. Ils les enterrèrent à la hâte dans une tombe près du Neck. Le corps d'Hunniwell était facilement repérable à cause des horribles mutilations. Peu après qu'il quittèrent la garnison, l'un des vingt membres du groupe lui demanda pourquoi il n'avait pas pris son arme, et sa réponse fut : si j'ai besoin d'un fusil je le prendrai sur le premier cadavre."


Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)

    1. Courriel de Patrick Lahoudie - 31 décembre 2004


    La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2014-09-17

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