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Nicolas Marsolet de Saint-Aignan 1, 2, 3 (1601 - 1677)

# 4114 (Ajouter une note)

Extrait; journal de Champlain: Extraits démontrant le caractères de Nicolas Marsolet vu de Samuel de Champlain au cours de leurs rencontres.

Il est aussi connu sous le nom de Sieur Nicolas Marsollet de Saint-Aignan 4. Il est aussi connu sous le nom de Nicolas Marsolet 5, 6, 7.

Il est le fils de Nicolas Marsolet 5 et Marguerite de Planes 5.

Il naît autour de 1601 à Saint-Aignan-sur-Ry, Rouen, Seine-Maritime, France 10, 11, 12, 8, 9. Marie Le Barbier et Nicolas Marsolet de Saint-Aignan signent un contrat de mariage le 19 mars 1637 à Rouen, Rouen 1, 17, 18, 4, 8. Il décède le 15 mai 1677 à la paroisse Notre-Dame, Québec, Québec, Québec. Il est inhumé le 15 mai 1677 à Notre-Dame, Québec 11.

Liste de ses enfants connus:

+ 1. Dame Marie Marsollet (1638 - ) 23, 6 (de Marie Le Barbier)
+ 2. Louise Marsolet (1640 - 1712) 24 (de Marie Le Barbier)
   3. Joseph Marsolet (1642 - ) 11 (de Marie Le Barbier)
+ 4. Geneviève Marsollet (1644 - 1702) 25 (de Marie Le Barbier)
+ 5. Marie-Magdelaine Marsolet (1646 - 1734) 25 (de Marie Le Barbier)
   6. Louise Marsolet (1648 - ) 11 (de Marie Le Barbier)
+ 7. Sieur Jean Marsolet de Bellechasse (1651 - 1715) 1, 26, 27, 4 (de Marie Le Barbier)
   8. Anne Marsolet (1653 - ) 11 (de Marie Le Barbier)
   9. Élizabeth Marsolet (1655 - ) 11 (de Marie Le Barbier)
   10. Marie Marsolet (1662 - 1677) 1, 11 (de Marie Le Barbier)

Nicolas Marsolet de Saint-Aignan immigre à Québec, Capitale-Nationale, Québec, Canada en 1613 11, 3, 8. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan est commis de traite, trafiquant à Tadoussac, Trois-Rivières et les villages Algonquins de l'Outaouais en 1613 8. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan réside chez les Indiens en 1613 13. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan est truchement en langues montagnaises et algonquines entre 1613 et 1629 11, 14, 8. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan réside à Québec en 1629 15. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan se donne aux Anglais, il déclare plus tard qu'il a été forcé par les Anglais de rester avec eux en 1629 11, 16, 8. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan revient aux Français en 1632 8. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan est d'abord suspect aux missionnaires, il est dès lors tenu en considération et devient commis des Cent-Associés, tout en trafiquant pour son compte. Il fait fortune et accroît ses terres. après 1637 8. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan reçoit des Cent-Associées la seigneurie de Bellechasse le 6 octobre 1637 par devant Jean Guitet 19, 8. Pierre Hudon dit Beaulieu est domestique de Nicolas Marsolet de Saint-Aignan en 1664 7.

Guillaume Bonhomme, seigneur de Bélair vend sa maison à Nicolas Marsolet de Saint-Aignan 16. Il vend au Conseil souverain pour le prix de 230 livres, pour y loger l'exécuteur des hautes oeuvres, la maison de Guillaume Bonhomme, seigneur de Bélair le 14 janvier 1665 16. Nicolas Marsolet de Saint-Aignan est bourgeois en 1666 à Québec 1. Jean Belleville est domestique engagé de Nicolas Marsolet de Saint-Aignan en 1666 à Québec 1. Jean Belleville, Marie Marsolet, Sieur Jean Marsolet de Bellechasse, Marie Le Barbier et Nicolas Marsolet de Saint-Aignan résident à Québec en 1666 1. François Trevet est domestique de Nicolas Marsolet de Saint-Aignan en 1667 à Québec 4. Françoise Charron est servante de Nicolas Marsolet de Saint-Aignan en 1667 à Québec 4. Françoise Charron, François Trevet, Marie Marsolet, Sieur Jean Marsolet de Bellechasse, Marie Le Barbier et Nicolas Marsolet de Saint-Aignan résident à Québec en 1667 4.

Nicolas Marsolet de Saint-Aignan démissione de la seigneurie de Bellechasse le 15 novembre 1672 par devant Sieur Pierre Duquet de la Chenaye 22.

Il est présent lors de la signature du contrat de mariage de Marguerite Couillard et Sieur Jean Nicolet de Belleborne par devant Jean Guitet le 22 octobre 1637 19, 20. Il est présent lors de la transaction de Guillaume Couture à Sieur François Bissot de la Rivière le 9 novembre 1647 à la pointe de Lévy, Québec par devant Claude Lecoutre dit Lachaisnée 21, a.


a. Accord entre Bissot et Couture: Cliquez pour afficher le texte

b. Extrait; journal de Champlain: Extraits démontrant le caractères de Nicolas Marsolet vu de Samuel de Champlain au cours de leurs rencontres.

Le 24. dudit mois (juin 1624), la barque estant deschargée, prevoyant aux malheurs qui ordinairement peuvent arriver sur la mer, pour risques qui y sont grandes ; voyant que la saison des vaisseaux se passoit, sans sçavoir nouvelles de l'un des deux qui devoit arriver, sçachant bien qu'il ne faut pas attendre aux extremitez à pourvoir en telles affaires, aussi que la necessité des vivres nous pressoit, J'advisay qu'il ne seroit hors de propos d'escrire audit de la Ralde, qui estoit à Miscou, quelques 35. lieuës de Gaspey, & luy
faire entendre la necessité en laquelle nous allions tomber, s'il ne nous secouroit, au cas qu'il fust arrivé fortune au vaisseau ; et avois donné charge au pilote Gascoin, d'attendre audit Tadoussac, jusques au 15. ou 16. de Juillet, & si en ce temps il n'oyoit aucune nouvelle, qu'il eust à aller trouver le dit de la Ralde ; & donnois ordre à Marsolet truchement, luy troisieme, de ne partir de Tadoussac, pour venir à Québec, que ce ne fust au 8 d'Aoust, qui estoit oster toutes ssortes d'esperance, si les vaisseaux ne fussent venus en ce temps : Et esquippé la barque de tout ce qui leur estoit
necessaire pour leur voyage : & partirent le 24. jour de S. Jean.
(1629)
Louys Quer ayant ces clefs les donne à un François appelé le Baillif natif d'Amiens qu'il avoit pris pour Commis, s'estant volontairement donné aux Anglois pour les servir & ayder à nous ruiner, comme perfide à son Roy & à sa
patrie, avec trois autres que j'avaois autrefois mené en nos voyages, il y avoit plus de quinze à seize ans, entre autres l'un appelé Estienne Bruslé, de Champigny, truchement des Hurons, le second Nicolas Marsolet de Roüen, truchement des Montagnais, le troisième de Paris, appellé Pierre Raye, Charon de son mestier, l'un des plus perfides traistres & meschants qui fust en la bande.
...
Retournons à ce que nous fismes estant au moulin Baudé, dans les vaisseux de Quer, deux ou trois jours après nostre arrivée, qui fut environ le premier d'Aoust, nous entrasmes dans le port de Tadoussac, où aussi-tost le General fit charger le Flibot pour faire porter ce qui estoit de commoditez à Québec, fit monter une barque à Tadoussac de quelques 25. tonneaux qu'il avoit portée en fagots, où je vy Estienne Bruslé truchement des Hurons, qui s'estoient mis au service de l'Anglois, & Marsolet, ausquels je fis une remonstrance touchant leur infidelité, tant envers le Roy qu'à leur patrie, ils me dirent qu'ils avoient esté pris par la force, c'est ce qui n'est pas croyable, car en ces choses prendre en homme par la force ce seroit plustost esperer deservice
qu'une fidelité, leur disant, Vous dites qu'il vous ont donné à chacun cent pistoles & quelque pratique, & leur ayant ainsi promis toute fidelité vous demeurez sans religion, mangeant chair Vendredy & Samedy, vous licentiant en des desbauches & libertinages desordonnéees, souvenez-vous que Dieu vous punira si vous ne vous amendez, il n'y a parent ny amy qui ne vous le dise le mesme, ce sont ceux qui accourront plustost à faire faire vostre procez : que si vous sçaviez que ce que vous faites est desagreable à Dieu & au monde, vous auriez horreur de vous mesme, encore vous qui avez esté eslevez petits garçons en ce lieux, vendant maintenant ceux qui vous ont mis le pain à la main : pensez vous estre prisez de ceste nation ? non, asseurez vous, car ils ne s'en servent que pour la necessité, en veillant tousjours sur vos actions, sçachant que quand un autre vous offrira plus d'argent qu'ils ne font, vous les vendriez encore plsutost que votre nation, & ayant cognoissance du païs ils vous chasseront, car on se sert des perfides pour un temps, vous perdez vostre honneur, on vous monstrera au doigt de toutes parts, en quelque lieu que vous soyez : disant, Voilà ceux qui ont trahy leur Roy & vendu leur patrie, & vaudroit mieux pour vous mourir que vivre de la façon au monde, car quelque chose qui arrive vous aurez tousjours un ver qui vous rongera la conscience, & en suitte plusieurs autres discours à ce sujet : Ils me disoient, Nous sçavons tres bien que si l'on nous tenoit en France qu'on nous pendroit, nous sommes bien faschez de cela, mais la chose est faite, il faut boire le calice puisque nous y sommes, & nous resoudre de jamais ne retourner en France : l'on ne laissera pas de vivre, ô pauvres excusez, que si on vous attrappe vous qui estes sujets à voyager, vous courez fortune d'estres pris & chastiez.
...
voir Guillaume Couillard
...
Un jour que je le vis en tres bonne humeur, & croyant que je pourrois tenter la fortune de luy parler encore une fois, ce que je fis : il me donne quelque esperance sur le reotur de Marsolet.
...
Thomas Quer me dit y avoir fait ce qu'il avoit peû, le voyant fort esloigné de ce que je pouvois esperer touchant les presens, Ó quoy il ne vouloit consentir ; Marsolet l'en ayant desgousté, ce qu'ayant entendu je n'en parlay plus : mais je ne me peûs empescher de parler à Marsolet & lui dire le desplaisir signalé qu'il me faisoit en ceste affaire, d'avoir innové des choses toutes contraires à la verité, & fait dire aux Sauvages ce à quoy ils n'avoient jamais pensé, qu'il pouvoit m'obliger en ceste occasion, comme je pourrois faire pour luy en d'austres, estant ainsi cause de la perte de ces filles & de leurs ames, qu'il en erspondoit un jour devant Dieu, qu'il ne permettroit point que tost ou tard il ne receut le chastiment qu'il meritoit, n'ayant eû austres dessein que de jouir de l'une de ces filles, en recherchant les moyens que je ne les emmenasse, il me dit, Monsieur vous en croirez ce qu'il vous plaira, je n'ay dit que la verité, quand je sersun maistre je luy dois estre fidele. Vous l'avez fort bien monstré (luy dis-je) en servant l'ennemy, pour deservir le Roy & ceux qui vous ont donné le moyen de vous élever en ces lieux
depuis qu'estiez petit garçon jusqu'à present qu'avez grandement decliné. Ces pauvres filles voyant qu'il n'y avoit plus de remedes, commencerent à s'attrister & pleurer amerement , de sorte que l'une eut la fièvre, & fut longtemps qu'elle ne vouloit manger, appellant Marsolet un chien et un traistre, disant ainsi, Comme il a veu que nous n'avons pas voulu condescendre à ses volontez, il nous a donné un tel deplaisr que sans mourir jamais je n'en receus de semblable.
Un soir comme le general donnoit à souper aux Capitaines de vaisseux, Marsolet estant en la chambre, l'une des filles appellée Esperance y vint, qui avoit le coeur fort triste, & souspiroit, ce qu'entendant je luy demanday ce qu'elle avoit, sur ce elle appelle sa compagne nommée Charité, disant J'ay un tel deplaisir que je n'auray point de repos que je ne descharge mon coeur envers Marsolet, duquel elle s'approche, & l'ayant envisagé, luy dist, Il est impoccible que je puisse estre contente que je ne parle à toy : Que veux-tu dire ? luy dist-il, Ce n'est point en secret que je veux parler, tous ceux qui entendent nostre langue l'entendront assez, & t'en priseront moins à l'advenir s'ils ont de l'esprit, c'est une chose assez cogneuë de tous les Sauvages que tu es un parfait menteur, qui ne dis jamais ce que l'on te dit, mais tu inventes des mensonges en ton esprit pour te faire croire, & donne à entendre ce que l'on ne t'as pas dit, pense, que tu es mal voulu des Sauvages il y a
long-temps & comme malicieux tu perseveres en tes menteries, de donner à entendre à ton Capitaine des choses qui n'ont jamais esté dites par les Sauvages, mais meschant tu n'avois garde de dire le subject qui t'a meu à inventer de telles faussetez, c'estoit que je n'ay pas voulu condescendre à tes salles voluptez, me priant d'aller avec toy, que je ne manquerois d'aucune chose, tu m'ouvrirois tes coffres dans lesquels je prendrois ce qui me seroit agréable ; ce que je refusay, tu me voulus faire des attouchements deshonnestes, je rejettay tes effronteries, te disant, que si tu m'importunois davantage je m'en plaindrois : ce que voyant tu me laissas en repos, me disant que j'estois une opiniastre ; asseure toy qu'on te fera bien ranger à la raison, tu ne seras pas tousjours comme tu es, car je sçay bien que tu retourneras à Québec : je te dis que je ne t'apprehendois en aucune façon, je desire aller en France avec Monsieur de Champlain, qui m'a nourrie & entretenuë de toutes commoditez jusques à présent, me monstrant à prier Dieu, & beaucoup de choses vertueuses, que je ne me voulois point perdre, que tout le païs avoit consenty, & que ma volonté estoit portée d'aller vivre & mourir en France, & y apprendre à servir Dieu ; mais miserable que tu es, au lieu d'avoir compassion de deux pauvres filles, tu te monstres en leur endroit pire qu'un chien, ressouviens toy que bien que je ne sois qu'une fille, je procureray ta mort si je puis, en tant qu'il me sera possible, t'asseurant que si à l'advenir tu m'approches je te donneray d'un cousteau dans le sein, quand je devrois mourir aussi-tost : Ah! perfide tu es cause de ma ruine, te pourray-je bien voir sans plorer, voyant celuy qui a causé mon malheur, un chien a le naturel meilleur que toy, il suit celuy qui luy donne sa vie, mais toy tu destruis ceux qui t'ont donné la tienne, sans recognoissance de bon naturel envers tes freres que tu as vendus aux Anglois ; Pense-tu que c'estoit bien faict pour de l'argent vendre ainsi ta nation ? tu ne te contentes pas de cela en nous perdant aussi, & nous empeschant d'apprendre à adorer le Dieu que tu mescrois qui te fera mourir, s'il y a de la justice pour les meschans. Sur cela elle se mit à plorer ne pouvant presque plus parler, Marsolet luy disant, Tu as bien estudié cette leçon : O meschant, dit elle, tu m'as donné assez de sujet de t'en dire davantage si mon coeur te
le pouvoit exprimer. Le truchement se retournant à l'autre petite fille appellée Charité, luy dist, Et toy tu ne me diras tu rien ? Tout ce que je sçaurois dire, dit-elle, ma compagne te l'as dit, & moy je te dis davantage, que si je tenois ton coeur j'en mangerois plus facilement & de meilleur courage que des viandes qui sont sur cette table. Cahcun estimoit le courage & le discours de ceste fille, qui ne parloit nullement en Sauvagesse.
Ce Marsolet demeura fort estonné de la verité des discours d'une fille de douze ans, mais tout cela ne peust émouvoir ny attendrir le coeur dudit General Quer.
Le Capitaine Jacques Michel me dist en secret, qu'au voyage qu'il avoit fait à Québec, il avoit resolu de retenir ces filles, & pour trouver une excuse legitime dist à Marsolet qu'il luy escrivist la lettre que j'ay dit cy-dessus, mais estant en Angleterre, & luy ayant dit, il protesta que cela estoit faux, & qu'il n'estoit point homme à dissimuler & à chercher des inventions pour les faires demeurer, que s'il eust eu la volonté il l'eust faict librement, sans employer personne, & rien autre chose que ce que Marsolet luy en avoit dit, & l'avoir fait resoudre à les faire demeurer à Québec.


Questions, commentaires, informations de la section collaboration: (Ajouter une note)

1. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

2. Tanguay - Volume 1, p. 154, 295, 374, 378, 413, 414

3. A Travers les Registres - p.6 et 48

4. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998.

5. Courriel de Patrick Lahoudie - 31 décembre 2004

6. Noblesse Québécoise - Table 54

7. Courriel de Suzanne Lesage - 29 juin 2009

8. La France d'Amérique -

9. Internet - Recensement de 1667 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, édition 977, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 67 ans.

10. Internet - Recensement de 1666 en Nouvelle-France, référant au tome IV, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@fmed.ulaval.ca) le 17 mars 1998. Âgé de 65 ans.

11. Tanguay - Volume 1, p. 413

12. A Travers les Registres - p.6 et 48, Âgé de 12 ans en 1613. p.17 et 48, de Rouen

13. La France d'Amérique - #

14. A Travers les Registres - p.17, truchement des Montagnais

15. A Travers les Registres - p.17

16. A Travers les Registres - p. 48

17. Tanguay - Volume 1, p. 374, 413

18. Fichier Origine - version 13, 15 octobre 2000

19. Histoire du Notariat au Canada - p. 32

20. Tanguay - Volume 1, p. 451

21. Le Premier colon de Lévis - p.53

22. Histoire du Notariat au Canada - p. 78

23. Tanguay - Volume 1, p. 154, 413

24. Tanguay - Volume 1, p. 378, 413

25. Tanguay - Volume 1, p. 295, 413

26. Tanguay - Volume 1, p. 413, 414

27. Le Premier colon de Lévis - p.151


La dernière mise à jour de cette personne a été faite le 2018-08-03

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